Noël au Mexique

Buenos dias! Bonjour!

Bienvenido a Mexico!! Bienvenue au Mexique!!

Nous repartons dans les pays chauds, passer Noël sous 30 degrés. Ca vous tente?

Lire la suite
Publicités

Noël en Estonie

Tere hommikust!! Bonjour!!

Tere tulemast Eestisse! Bienvenue en Estonie!

Ce soir, direction les côtes de la Baltique, vers un pays froid, très froid, qui ne voit le soleil que 6 heures par jour en décembre, mais qui sait contrebalancer le froid et l’obscurité par la chaleur et la joie de ses festivités.

Lire la suite

Noël en Ethiopie

ጤናይስጥልኝ! Tenastelin! Bonjour!

ወደ ኢትዮጵያ እንኳን ደህና መጡ!! wede ītiyop’iya inikwani dehina met’u!! Bienvenue en Ethiopie!!

Après la version très commerciale du Japon, j’ai cherché un pays aux coutumes portées sur la religion, et l’Ethiopie s’est imposée.

Petit résumé historique pour commencer (parce que j’ai appris plein de choses!) :
Le christianisme est devenu religion d’Etat vers 340 après JC, dans l’un des quatre grands Empires de la période avec Rome, l’Inde et la Chine, l’Empire d’Axoum, qui regroupe l’Ethiopie et l’Erythrée, lorsque l’Empereur Ezanas s’est converti d’une religion polythéiste, alors en vigueur, au Christianisme. Ceci en fait, avec 60% de la population, la deuxième plus ancienne nation continuellement chrétienne du monde, après l’Arménie. En effet, le Christianisme n’est devenu religion officielle à Rome qu’en 392 après JC.

En vert, l’Empire d’Aksoum

Voilà pourquoi dans la région, on trouve des représentations du Moyen-Age (vers le XVème siècle), de Jésus, Marie et des Saints comme des Noirs ressemblant aux populations locales.

Les Ethiopiens sont orthodoxes, et ont conservé le calendrier julien. Ils fêtent donc Noël le 7 janvier, puis douze jours après vient l’Epiphanie le 19 janvier. Le 11 septembre, c’est Enkutatash, la nouvelle année éthiopienne mais aussi fête de la Saint Jean, et enfin le 27 septembre, on célèbre Maskal, la découverte de la Vraie Croix, sur laquelle le Christ fut crucifié.

Le 7 janvier, lors de Genna (ገና : ge’ez) ou Leddet (ልደት), selon les régions, on ne fête donc pas le Père Noël, mais bien la naissance du Christ. Les fidèles, en habits traditionnels, assistent à la messe de Noël qui commence à 4h du matin. Pendant le service, chacun reçoit une bougie, les hommes sont à gauche, les femmes à droite. A la fin, toutes les personnes présentes font trois fois le tour de l’église. 

Procession autour d’une église traditionnelle enterrée

Quarante jours avant Noël, les Ethiopiens ont respecté le jeûne, et n’ont mangé qu’un repas par jour, qui ne contenait ni viande, ni poisson ni oeuf. Le 6 au soir, ils ont rompu le jeûne avec un repas léger, alors le 7, à la sortie de la messe, c’est repas de fête.

Chaque famille rentre chez elle, où de l’herbe fraîchement coupée a été dispersée, et prépare le plat traditionnel, le Doro Wat (ወጥ), un ragoût de poulet (acheté vivant!!) très épicé, au goût de citron, cardamome, muscade et paprika, qui sera servi dans un plat unique au milieu de la table. Chacun y trempe un bout d’injera (እንጀራ), une galette au goût aigre à base de farine de tef, une céréale locale. On ne mange que de la main droite, la main gauche est proscrite, et on offre aux autres une bouchée, en signe de respect et d’affection.

A la fin du repas, en entonnant une prière, le maître de maison coupe l’Hambasha (አምባሻ), un pain traditionnel sucré à la cardamome, symbolique du partage du pain.

Enfin, on boit le café, mais en Ethiopie on ne l’achète pas déjà en poudre! On l’achète vert, on le lave plusieurs fois on le torréfie et enfin on le pile, avant de le faire bouillir.

Enfin, les hommes, vêtus de blanc, se réunissent pour jouer au Genna, du nom de la fête, une sorte de hockey sur gazon, qui se joue avec une balle en bois et un bâton courbé. D’après la légende, les bergers de Nazareth y jouaient lors de l’annonce de la naissance du Christ.

Ici, pas de Père Noël, mais on n’oublie pas les enfants qui reçoivent une bénédiction ou de petits cadeaux.
Jusqu’à maintenant, la fête de Noël était fortement axée sur la religion. Cependant, j’ai été étonnée de découvrir des images de décorations, des sapins, de faux cadeaux dans les centres commerciaux, on sent que la version occidentale prend de plus en plus de place dans le pays. 

Un centre commercial à Addis Abeba

En tout cas, une chose est sûre, les Ethiopiens sont soucieux de garder leurs traditions dans un pays en pleine mutation.

መልካም ገና !! Melkam Gena!! Joyeux Noël!!

(Au fait, la langue, c’est de l’amharique!)

Noël au Japon

もしもし! Moshimoshi! Bonjour!

日本へようこそ!! Nihon e yōkoso!! Bienvenue au Japon!!

J’ai décidé de vous emmener à l’autre bout de la planète aujourd’hui! Bien sûr le Japon n’est pas chrétien, on n’y célèbre pas la naissance de Jésus (de qui??), mais ça ne les empêche pas de s’être inventé des traditions pour le 24 décembre, que nous ne soupçonnons pas ici.

Ce sont des missionnaires chrétiens qui ont introduit Noël au Japon au début du XXème siècle, puis de plus en plus de Japonais se sont pris au jeu de cette fête ouvertement commerciale et très américanisée, qui est aujourd’hui très populaire. Dès le 1er novembre, lorsqu’Halloween est terminé, les grandes villes et magasins sortent leurs illuminations, des faux sapins, guirlandes, boules et autres décorations sont mises en vente dans les supermarchés sur fond de chants de Noël, et des marchés de Noël commencent même à apparaître. Il paraît qu’en cherchant bien, on trouverait du vin chaud…

Alors que le 23 décembre est férié, puisque c’est le jour de l’anniversaire de l’Empereur Akihito, le 24 et le 25 ne le sont pas. Cependant, les Japonais ont préparé leur soirée de longs mois à l’avance.

En effet, Noël ne se passe pas en famille, mais c’est une soirée qui a toujours été associée aux amoureux et qui est réservée au couples. On se déclare sa flamme, on s’offre des petits cadeaux, on va dans un restaurant chic, très cher et souvent français, réservé depuis de longs mois, et il n’est pas rare de finir la soirée dans un love hotel!

Les célibataires ont cherché un partenaire depuis longtemps pour éviter de passer la soirée seuls, mais s’ils n’ont pas trouvé chaussure à leur pied, ils peuvent participer à des rencontres à l’aveugle (合 コ ン Gō ko n). Et puis, rien n’empêche de passer la soirée au karaoké entre amis.

Le 24, on célèbre le Père Noël. Les enfants ne sont donc pas en reste, et, comme la plupart des familles n’achète pas de sapin, le 25 au matin, ils découvriront au pied de leur futon des cadeaux apportés par サンタ (Santa, ou Santa San : Monsieur Santa), aidé par ほていおしょ (Hotei Osho), le Dieu bouddhiste de la bonne fortune.

Hotei Osho!

La fête qui s’apparenterait le plus à « notre » Noël est la célébration du jour de l’an, la nuit du 31 décembre. En effet, auparavant, le nouvel an japonais était basé sur le calendrier chinois, et était fêté au début du printemps. Mais depuis 1873, les Japonais suivent le calendrier grégorien, comme nous, et fêtent donc la nouvelle année le 1er janvier.

Les gens passent le réveillon en famille, on donne de l’argent dans des enveloppes aux enfants, et on visite le temple pour bien commencer l’année. Surtout, il est de coutume de ne rien faire les premiers jours de l’année, voilà pourquoi même la nourriture est souvent préparée à l’avance!

Noël fait aussi la richesse de KFC. Dans les années 70, des soldats américains cherchaient des poulets entiers pour le réveillon, et seul KFC (ケンタッキー Kentakkī) proposait des ailes de poulet frit. Voilà pourquoi aujourd’hui à Noël, il est de coutume de manger son seau de ローストチキン (Rōsutochikin : roasted chiken), que l’on peut même réserver à l’avance dans certaines chaînes, qui proposent souvent un menu 100% Noël.

Et le dessert? Il vient d’Amérique lui aussi. C’est un chiffon cake, à base de sponge cake, très léger et aérien, recouvert de crème chantilly et souvent de fraises. On le décore avec de petites figurines de Père Noël, d’animaux ou un sapin. On l’appelle クリスマスケーキ (Kurisumasukēki : Christmas Cake).

Vous avez remarqué? Noël est une fête tellement américanisée au Japon, que les mots utilisés sont souvent des mots anglophones arrangés à la sauce japonaise, si je puis dire…

Histoire d’en finir dans le kitsch et l’américanisme, l’endroit le plus en vogue pour Noël est… Disneyland Tokyo! Le parc est considéré par les Japonais comme symbole de la joie, la magie, l’amour… Bref, l’endroit idéal pour passer Noël.

Une autre tradition vient se greffer à Noël en cette fin d’année, ce sont les Lucky Bags (福袋 : Fukubukuro), des pochettes-surprises vendues très peu cher par les magasins, qui en profitent pour écouler leur stock avant de proposer des nouveautés en début d’année. 

J’espère que ce Noël au pays de l’amour, du commerce et de KFC vous aura étonnés vous aussi, et j’en profite pour remercier Google Translate! 

メリークリスマス!! Merīkurisumasu!! Joyeux Noël!!

Noël en Pologne

Dzień dobry! Bonjour!

Witamy w Polsce!! Bienvenue en Pologne!!

Retour dans l’Est de l’Europe aujourd’hui, où les traditions sont toujours très ancrées, et bien différentes d’une nation à l’autre.

En Pologne, le 24 décembre est la fête la plus importante avec Pâques, et les préparatifs, marchés de Noël et décorations sont installés dès début décembre. C’est le moment de goûter au grzaniec, du vin chaud aux épices, accompagné d’oscypek, du fromage grillé.
On peut aussi admirer les crèches dans l’églises, et assister aux spectacles des crèches vivantes, qui se produisent dans la rue comme dans les écoles, et même les lycées.

Oscypek

Le 6, à la Saint Nicolas (Mikołajki), on offre déjà quelques petits cadeaux aux enfants, des friandises ou des chocolats, en attendant Noël le 24.

On ne rigole pas avec les traditions, et il existe un nombre impressionnant de superstitions! Tout ce qui arrive le 24, en bien ou mal, peut avoir une répercussion pour l’année à venir.
En cette veille de Noël, on se lève très tôt, et on s’active! Pas question d’être fainéant, au risque de l’être toute l’année. On ne s’allonge pas dans la journée, pour ne pas attirer les maladies. On commence par faire les poussières de toute la maison, il parait que les forces du mal restent dans les objets sales. Mais attention, ne faites pas une lessive ou étendre le linge, ça porte malheur.

Enfin, à midi, lorsque la maison rutile, on décore la maison et le sapin, qui restera en place jusqu’à l’Epiphanie. On n’oublie pas de déposer un peu de gui pour porter bonheur.
L’apparition du sapin sur pied dans la maison ne date que du début du XXè siècle. Auparavant, on suspendait au plafond une podłażniczka : des brindilles de sapin, décorées avec des pommes, des noix, des biscuits, des fruits secs, des rubans colorés , et des światy, des décorations colorées faites de bandes de pain azyme.

podłażniczka

Lorsque la nuit tombe, les enfants scrutent le ciel, c’est à celui qui verra la première étoile dans le ciel (Gwiazdka), symbole de l’étoile de Bethléem. C’est le signal que l’on peut passer à table.

Sur la table, comme en Russie, on dépose un peu de paille, censée porter chance, que l’on recouvre d’une nappe blanche. Dans certaines familles, chacun tire un brin de paille. Leur taille et leur couleur prédisent un mariage, une naissance ou un décès. On n’oublie pas de dresser une assiette supplémentaire pour quelqu’un qui arriverait au dernier moment, et on invite les personnes seules, pour que tout le monde soit heureux ce soir. Mais attention, on fait toujours en sorte d’être un nombre pair autour de la table! 

Le réveillon de Noël (Wieczerza Wigilijna) marque la fin du jeûne, et est plutôt léger et sans alcool. On n’y trouve pas de viande mais beaucoup de légumes et du poisson, notamment de la carpe. D’ailleurs, à l’époque, lorsqu’il était plus difficile de s’en procurer, on l’achetait vivante et on la laissait dans la baignoire!

Toute la famille prépare ensemble les douze plats réglementaires, en référence aux douze apôtres, et on les pose tous sur la table. En effet, il est de mauvais augure de se lever de table avant la fin du repas. Et il faut goûter à chacun d’entre eux pour ne pas connaître la faim l’année prochaine.

Au programme : du barszcz wigiljny, une soupe aux betteraves (du bortsch!), de la choucroute (bigos) aux pois cassés, ce derniers assurent de bonnes cultures et des poules qui pondent en abondance, des pierogi, de la carpe, du hareng et de la kutia, comme en Russie, ou encore du kompot, un jus obtenu à partir de douze fruits macérés.
Au dessert, on sert le traditionnel roulé au pavot, le Makoviec, qui apporte le bonheur, du pain d’épice (piernik), pour la richesse, des fruits secs dont des noisettes pour la réussite, et des pommes pour la beauté et la santé. Tout est symbole!

Mais avant les agapes, un membre de la famille lit un fragment de la Bible en rapport avec Jésus, puis il est de coutume de partager l’opłatek, un pain azyme, ressemblant à l’hostie, mais rectangulaire. Celui-ci est déposé dans la plus belle assiette de la famille, décorée pour l’occasion, et trône au milieu de la table. La personne la plus âgée le rompt, et chacun en donne un bout à son voisin, en se souhaitant mutuellement bonheur, amour, paix, santé…
C’est une pratique très répandue en Pologne, à tel point que lorsqu’une partie de la famille ne peut pas être présente à Noël, on s’envoie des cartes de voeux accompagnées d’un 
opłatek. Dans les campagnes, on continue à le partager avec les animaux, qui, dans la nuit du 24 au 25, ont le don de parler le langage humain. 

Partage de l’opłatek

Lorsque le dîner est terminé, on attend le signal du maître de maison, et tout le monde se lève en même temps, c’est l’heure de la distribution de cadeaux, apportés par Święty Mikołaj (Saint Nicolas)! Et les enfants se tiennent bien jusque là : on leur a promis que s’ils étaient sages toute la journée, ils ne seraient pas punis de l’année!

On laisse alors la table en l’état, pour ne manquer de rien l’année suivante, puis on va à la messe de minuit (Pasterka), et l’on chante des cantiques de Noël, les Koledy. Cette tradition est encore très ancrée, en effet, il existe plus de 50 chants de Noël polonais et les églises sont archi-pleines!

Le 25 est une très grande fête. A la sortie de la messe, toute la famille se réunit pour un repas où l’on mange en quantité, de la viande cette fois (oie, dinde, canard…), on boit (en quantité aussi?) et on chante. 

Le 26, jour de la Saint Etienne, est férié également. Il est plutôt réservé à la famille et aux amis.

A Cracovie, il existe une autre tradition, qui m’a donné l’idée de voyager en Pologne aujourd’hui : le concours des plus belles crèches (szopka krakowska)!
Chaque premier jeudi du mois de décembre, sur le Rynek, la place du marché, au pied de la statue d’Adam Mickiewicz, on expose de magnifiques crèches, fabriquées par des pros comme des amateurs, qui mettent en scène la Nativité devant un monument connu de Cracovie, et on y place de petites poupées ou des personnages historiques de la culture polonaise. Elles sont ensuite promenées dans les rues, accompagnées par des chants de Noël. Enfin, les crèches élues sont exposées au Musée historique de la ville jusqu’en février. 

C’est une bonne raison pour faire un tour en Pologne, non?

Wesołych Świąt!! Joyeux Noël!!

Noël en Grèce

Καλημέρα!! Bonjour!! 

Kαλωσορίστε στην Ελλάδα! Bienvenue en Grèce!

Ce soir, départ pour la Grèce! Ici, les festivités de Noël durent un mois, du 6 décembre, jour où les illuminations dans les rues et les boutiques commencent à apparaître, jusqu’au 6 janvier, jour de l’Epiphanie. C’est une fête très importante en Grèce, qui permet à chacun de se retrouver en famille autour de forts symboles religieux.

La veille de Noël, le 24 décembre, la messe est très matinale : elle a lieu de 4 heures du matin jusqu’au début du lever de soleil. c’est la fin du jeûne de 40 jours, appelé « metalavia » (μεταλαυια), qui permet de demander pardon à Dieu, que l’on a sûrement offensé pendant l’année. La table est dressée pour le lendemain, et l’on y trouve de la soupe au citron, du porc rôti farci, des feuilles de chou farci, les 
Lachanodolmades (Λαχανοδολμαδεσ), et le pain du Christ, le Christopomo (χριστοψωμο)ou Christokouloura (Χριστοκουλουρα). Il est préparé la veille de Noël avec du levain maison, des noix et de la cannelle.. 
Au dessert, on trouve plusieurs sortes de gâteaux, par exemple les melomacarona (μελομακαρονα), des gâteaux secs à la cannelle, aux noix, aux amandes et au miel, les kourabièdes (κουραβιεδεσ), des sablés en forme de croissant de lune nappés de sucre glace, ou des diplès (διπλες), de fines feuilles de pâte frites enrobées de miel et saupoudrées de cannelle.

Christopomo

Dès la veille de Noël également, on chasse les mauvais esprits, les Kallikantzari (Καλλικαντζαρι). On plonge une croix du Christ avec un petit bouquet de basilic dans de l’eau bénite, et on éclabousse un peu de cette eau partout dans la maison en priant.
Les Kallikantzari sont de petits gnomes laids et malicieux qui, dans certains contes, scient l’arbre sur lequel est posée la Terre. A la veille de Noël, il ne leur reste qu’un petit bout d’écorce à grignoter, et le monde risque donc de s’écrouler! Alors, les gens leur préparent des gâteaux alléchants et en laissent devant les maisons, pour qu’ils viennent les manger. Mais une fois repus, ils sèment la pagaille partout dans la rue! Voilà pourquoi il est plus raisonnable de rester en famille pour le réveillon! Ils restent à la surface de la Terre jusqu’à l’Epiphanie, 12 jours plus tard, où ils retournent en sous-sol pour ronger l’arbre, qui, heureusement, a eu le temps de se régénérer… jusqu’à l’année suivante!
D’autres histoires racontent qu’ils descendraient même par la cheminer pour embêter les gens! Les gens superstitieux laissent donc la cheminée allumée jour et nuit pendant ces 12 jours.

Et le sapin? Oui et non! L’arbre de Noël a fait son apparition en Grèce après la guerre d’Indépendance au milieu du XIXème siècle, avec l’installation à Athènes du roi bavarois Othon Ier et sa cour. L’élite a adopté le sapin de Noël rapidement, puis il est vraiment entré dans les moeurs grecques dans la deuxième moitié du XXème siècle. 
Cependant, aujourd’hui, les Grecs reviennent à leurs racines et à côté des sapins, il n’est pas rare de voir des bateaux, surtout dans les villes portuaires et dans les îles. Dans les ports, on trouve de plus en plus de vrais bateaux décorés avec des centaines de lampions.
Dans les bâtiments comme les banques, les hôtels ou les boutiques, on trouve des maquettes de bateaux en bois et en papier, décorés de petites lampes colorées. Dans les maisons également, on les met près de la porte d’entrée ou de la cheminée. Dedans, on place une pièce ou un objet en or et la proue doit toujours être tournée vers l’intérieur de la maison, pour assurer la prospérité à la famille pour l’année à venir.

A Salonique, par exemple, depuis 1999, la mairie a décidé de placer une structure métallique en forme de trois-mâts à côté du sapin de Noël, sur la place Aristotelous, pour rendre hommage à la mer qui joue un grand rôle dans leur économie.

Autre particularité, les cadeaux ne sont pas offerts le 25 décembre, mais le 1er janvier. En effet, ce n’est pas le Père Noël qui les distribue, mais Saint Basile, dont la fête est le 1er janvier! Saint Basile de Césarée, ou Saint Vassili, était un prêtre orthodoxe d’Egypte du IVème siècle après JC. Il a oeuvré à pacifier les divisions au sein de l’Eglise, et a été le premier à distribuer des cadeaux aux pauvres. Il est vénéré comme un saint par les orthodoxes, mais aussi par les catholiques. Contrairement au Père Noël, Saint Basile a une croix, une auréole et va de ville en ville avec son bâton de pèlerin à la main, pour porter la bonne parole et donner sa bénédiction aux populations.
Pour célébrer sa fête ainsi que le nouvel an, les enfants font le tour des maisons très tôt le matin du 1er janvier, et chantent la nouvelle de son arrivée et des chants à la gloire du Christ, les Kalanda, du latin Calendae, les premiers jours de l’année qui étaient célébrés sous l’empire byzantin avec un trigone (un triangle métallique). Aujourd’hui, les enfants s’accompagnent d’un triangle. En échange, ils reçoivent un peu d’argent ou de petits chocolats.

Le gâteau incontournable du nouvel an est la Vassilopita (βασιλοπιτα). C’est un gâteau tout simple, aromatisé aux agrumes, dans lequel on cache une pièce d’or. Celui qui la découvre en coupant le gâteau est assuré d’être chanceux l’année à venir!
Cette tradition vient du temps de Saint Basile, alors que le gouverneur de Cappadoce, très en colère contre ses administrés qui ne pouvaient plus payer les taxes (aucun rapport avec les évènements actuels!!!), partit lui-même les collecter dans chaque maison. Apeurés, les habitants demandèrent la protection de leur évêque. Celui-ci leur conseilla d’offrir chacun un objet de valeur au gouverneur, ce qui apaiserait sa colère. En effet, ce dernier, ému par le geste de Saint Basile qui défendait sa population coûte que coûte, refusa tous ces cadeaux. Mais, lorsqu’on voulut rendre les objets à leurs propriétaires, on ne savait plus à qui ils appartenaient. Saint Basile eut alors l’idée de demander à chaque famille de préparer un gâteau, dans lequel elle glisserait un des objets. Par miracle, chacun retrouva ensuite son bien dans sa galette.

Aujourd’hui encore, avant de découper le gâteau, le maître de maison fait le signe de croix sur le dos du gâteau avec un couteau. Il souhaite à tous les membres de la famille Chronia Polla, « nombreuses années » (χρονια πολλα) puis coupe les parts : la première revient au Christ, la deuxième à la maison, la troisième aux pauvres puis il distribue le reste aux personnes présentes par ordre d’âge.

Lorsqu’on rentre dans une maison le jour de l’an, il faut y pénétrer du pied droit. Cette tradition s’appelle podariko (ποδαρικο), cela augure un bon déroulement de l’année à venir.
De plus, la grenade fait partie des décorations de Noël les plus courantes. En effet, il est d’usage de la jeter sur le seuil de la maison, et plus le nombre de graines étalées est grand, plus l’année sera prospère.

Autre tradition symbolique : dans certaines régions, on fait brûler une bûche appelée bois du Christ pendant le repas de Noël. On répand ensuite les cendres partout la maison afin de la protéger pour l’année à venir.
D’après la légende, les sources et les fontaines sont visitées la nuit par les Nymphes et les Néréides, qui leur donnent le pouvoir de guérison et de satisfaire tous les désirs. Voilà pourquoi, en Epire, région de la Grèce du Nord, on offre à la fontaine du beurre et du fromage, puis on prélève un peu d’eau, dans laquelle on met une branche de ronces et trois cailloux. On bénit ensuite la maison avec cette eau, et on éparpille les trois cailloux.

Les festivités de Noël et du jour de l’an se terminent par l’Epiphanie, appelée Theophania (Θεοφάνεια). On célèbre le jour du baptême du Christ, plutôt que la venue des rois mages. Le pope bénit les eaux de la mer et jette une croix dans l’eau. Une douzaine de courageux se jette alors à la mer pour la récupérer. Celui qui la remonte est béni par le pope. Cette tradition est appelée Ta Fota (τα φωτα).

A demain pour découvrir les coutumes d’un autre pays!!

Καλά Χριστούγεννα ! Joyeux Noël !

Noël en Australie

Welcome to Australia !!

J’avais envie de passer Noël à la chaleur aujourd’hui, direction donc l’Australie (ma pauvre Lucette? Allez, j’ose!)

Ici, dans l’hémisphère sud, c’est l’été et le début des grandes vacances. Sous 30°C, les coutumes de Noël se sont adaptées au climat. Adieu donc le repas au coin du feu, bonjour le pique-nique à la plage en maillot de bain! 

Partons à Adelaide, au sud de l’Australie, où un samedi matin de début novembre se tient la Parade de Noël, qui marque le début des festivités. C’est une procession d’artistes de cirque, d’acrobates, de clowns, de danseurs, qui se termine par la venue du Père Noël, et qui finit par s’engouffrer dans la Cave Magique du magasin David Jones, où tous les enfants peuvent venir voir le Père Noël et lui donner leur liste de cadeaux.

La cave magique du Père Noël

L’Australie a beau être un grand melting pot, les traditions anglo-saxonnes prédominent. A l’approche de Noël, on décore les maisons, même avec des boules de neige et des traîneaux, on accroche une chaussette de Noël à sa porte, on décore aussi l’arbre de Noël, qui n’est pas un sapin, mais le « Chritmas Bush ». C’est une plante indigène, dont les boules couleur crème deviennent des fleurs d’un rouge éclatant à l’approche de Noël.

Le Christmas Bush

Le soir de Noël venu, on chante des Chistmas Carols, des chants de Noël, comme Jingle Bells ou White Wine in the Sun. D’ailleurs, saviez-vous que les premiers chants de Noël, « Carols by Candlelight » (les chants à la lumière des chandelles) viendraient d’Australie, et auraient été propagés ensuite dans le reste du monde?
Ils seraient apparus dans les mines du sud du pays à la fin du XIXè siècle, lorsque les mineurs célébraient Noël en chantant avec des bougies collées à leurs casques. Un animateur de radio de Melbourne, Norman Banks, aurait eu vent de cette coutume et aurait popularisé cette pratique en passant ces chants à la radio, pour égayer le Noël des personnes seules. En 1938, cette opération a réuni 10 000 personnes, ainsi, la tradition est encore perpétuée et les Chistmas Carols exportés, à tel point qu’ils sont l’objet d’un évènement majeur à Melbourne au moment de Noël.

En effet, depuis le 24 décembre 1959, au Sidney Myer Music Bowl de Melbourne, une scène en extérieur avec vue sur le fleuve Yarra, se tient le concert de Noël avec de nombreux artistes célèbres australiens, qui viennent interpréter les chants traditionnels de Noël. Le concert est diffusé en direct à la télévision australienne et dans tout le sud de l’Asie, et toute la ville est illuminée de bougies.

Le repas de Noël est dégusté le 25 à midi. C’est un évènement si important que le marché de Sydney est ouvert 36 heures non stop avant Noël. Là encore, les traditions anglo-saxonnes sont bien ancrées, comme celle des crackers, des petites papillotes de carton que l’on fait craquer, et qui contiennent des blagues ou des petits cadeaux, et une couronne de papier à garder pendant tout le repas!
Cependant, étant données les températures, il est fréquent de trouver des fruits de mer et du poisson, comme le barramundi, un poisson typique australien, à la place de la dinde, et de la Pavlova, un dessert australien à base de meringue, de crème et de fruits frais, au lieu du traditionnel Christmas pudding.
De même, on boit plutôt une coupe de champagne bien frais qu’un lait de poule! 

Les crackers !

Enfin, les touristes et les étrangers ne sont pas oubliés. Sur la plage de Bondi Beach, à Sydney, une grande fête est organisée, avec un barbecue géant, et il n’est pas rare de voir débouler Santa Claus sur son surf dans la foule!

Il y a une vingtaine d’années, des européens étaient tellement déçus de ne pas pouvoir fêter Noël au froid et à la montagne, qu’ils ont demandé en plein mois de juillet à leurs hôtes tous les ingrédients habituels du repas de Noël et les décorations associées. Depuis, dans la région de Blue Mountain, on fête Yulefest en juillet dans de nombreux hôtels et restaurants. Et avec un peu de chance, on peut y voir de la vraie neige!

Pour finir, la période de Noël marque aussi le début de la saison sportive. Le 26 décembre à Melbourne se tient le Boxing Day Test, un match amical de… cricket!
Le même jour débute une des régates les plus difficiles du monde entre Sydney et Hobart en Tasmanie.

Nous avons fini notre petit tour des coutumes australiennes, que je pensais plus originales. Mais rien que pour avoir 30°C à Noël, je les envie!!!

Vous avez remarqué qu’il y a eu un petit raté hier, alors vous aurez un deuxième article plus tard dans la journée!!

Merry Christmas!!

Noël en Autriche

Guten Tag! Bonjour!

Willkommen in Austria! Bienvenue en Autriche!

En Autriche, Noël est la fête la plus importante de l’année, et leurs traditions sont bien différentes des nôtres.

Dès la mi-novembre, les marchés de Noël font leur apparition dans toutes les villes, de la plus grande à la plus petite. L’atmosphère de Noël y est déjà bien présente, on y vend des décorations, des objets artisanaux, et bien sûr des saucisses sous toutes leurs formes, du punch et du vin chaud, que l’on boit dans des petites chopes en forme de bottes!
On y trouve aussi des calendriers de l’avent, des crèches vivantes, et même des grandes roues et des pistes de curling.
A Steyr, par exemple, sont présentées d’immenses crèches, dont une mettant en scène 778 personnages, ou une crèche mécanique avec 300 petits personnages.
A Salzbourg, on chante des chants de Noël tous les soirs, et ailleurs, on peut aussi se balader dans un marché sur une plateforme flottante amarrée à un bar, ou dans une forteresse tout illuminée au milieu des montagnes, ou encore visiter le plus haut marché de Noël qui culmine à 1700 mètres.

La forteresse de Kufstein

La nuit du 5 au 6 décembre, vient Saint Nicolas (Nikolo), dans sa cape rouge et sa mitre. Il déambule dans les rues et demande aux enfants s’ils ont été sages cette année. 
En Autriche, il n’est pas accompagné par le Père Fouettard, mais par des Krampus, des créatures mi-hommes, mi-démon, qui font peur aux petits et grands. Ils ont de quoi vous effrayer, avec leurs longues cornes, leurs griffes et leurs longs poils! Ils descendent des montagnes où ils vivent habituellement, et où ils chassent les démons grâce à leur accoutrement et le cliquetis de leurs chaînes.
Et ils peuvent être nombreux : à Schladming, par exemple, 800 monstres se baladent dans la ville.

Un Krampus

Selon les régions, les monstres et les coutumes diffèrent quelque peu.
Dans le Tyrol, notamment, errent les Klaubauf, des monstres à fourrure blanche ou brune. Ils portent des masques grossiers faits de bois ou d’aluminium et d’énormes cloches dans le dos, et accompagnent Saint Nicolas et des anges.

Plusieurs moyens sont bons pour se débarrasser des mauvais esprits. Au Tyrol, par exemple, on enfume la maison et la ferme avec de l’encens la veille de Noël, du jour de l’an et de l’Epiphanie. 
Une autre coutume du XVè siècle, « Anklöpfern », racontait que lorsqu’on frappait à la porte de l’étable à la bonne heure, les animaux parlaient des morts de l’année à venir. Aujourd’hui encore, les trois jeudis avant Noël, lors des « Klöpfnächte », les nuits où on frappe à la porte, un groupe de chanteurs déguisés en bergers chantent des airs à la gloire de Jésus dans chaque maison.

A Öblarn, le soir du 5 décembre, se produit un drôle de spectacle. Les Schab, des créatures à grandes cornes enveloppées de paille ainsi que le Flechtenmann, un personnage en costume à base de lichen, montent sur scène en faisant claquer leurs fouets. Ensuite, l’été et l’hiver arrivent et débattent activement sur des textes du XVIIIème siècle pour défendre leur suprématie. Evidemment, c’est l’hiver qui gagne toujours.

Les Schab

Le 4 décembre est aussi une date importante en Autriche. C’est le jour de la Sainte Barbe, la patronne des mineurs. En Styrie, une région minière, on danse, on célèbre une grande messe, les mineurs défilent, on profite d’un apéritif matinal, le Ledersprung où l’on boit la bière de Sainte Barbe, brassée pour l’occasion.

Enfin arrive le 24 décembre. Là, les traditions autrichiennes sont assez étonnantes pour nous. Ce n’est pas le Père Noël qui apporte les cadeaux, mais le Christkind (l’enfant Jésus).
Pendant que les enfants quittent la maison le matin du 24 décembre, souvent avec leurs grands-parents, le Christkind et des anges s’affairent. Ils décorent le sapin de Noël (eh oui, il n’est sorti que le 24, pas avant!), placent la crèche, qui est souvent un héritage familial, et déposent les cadeaux. Le soir, Christkind allume les bougies du sapin.
Et il est interdit aux enfants d’entrer dans la pièce avant d’entendre la clochette sonner! Autrement, les cadeaux disparaissent et la pièce est toute vide!

Christkind

Enfin vient un léger dîner à base de carpe, et de toute une gamme de petits gâteaux de Noël, comme les Vanillekipferl ou les Zelten, des biscuits traditionnels du Tyrol, à base de fruits secs, de noix et de pâte à pain.

Le 25 et le 26 décembre, deux jours fériés, de grands repas sont organisés avec du chapon ou de la dinde.

Zelten

Enfin, pour terminer notre petit tour autrichien en musique, saviez-vous que la chanson « Douce nuit, Sainte nuit » a été composée à Oberndorf, près de Salzbourg, en 1818?
Le prêtre Joseph Mohr a écrit les paroles « Stille Nacht, heilige Nacht », un cantique célébrant la naissance de Jésus, alors que l’Europe se remettait à peine des guerres napoléoniennes. Son ami organiste Franz Xaver Gruber l’a ensuite mis en musique.
D’après la légende, le premier soir où il l’a interprété, le 24 décembre, les souris auraient grignoté des parties de l’orgue. Le prêtre se serait alors accompagné à la guitare.

Le prêtre Joseh Mohr

J’espère que vous aussi avez appris des choses avec ce petit article, je ne pensais pas que nos traditions étaient si différentes!

Frohe Weihnachten! Joyeux Noël! 

Le gâteau au beurre de ma grand-mère

Pour ce 2 décembre, je ne vous emmène pas au bout du monde, mais vous propose plutôt une séance nostalgie.

Ce gâteau au beurre, c’est un peu ma madeleine de Proust. C’est le gâteau que préparait ma grand-mère lorsque nous étions réunis le dimanche.

A l’époque, elle, elle le faisait « à l’oeil », sans trop connaître les proportions, et elle y mettait du muscle pour pétrir la pâte! Il fallait que le pâton fasse de petites bulles, disait-elle. Aujourd’hui, je serais bien incapable de le préparer sans regarder la recette, et c’est le robot qui travaille pour moi.

J’ai retrouvé il y a quelque temps la recette qu’elle avait écrite sur un petit bout de papier, et j’ai fini par reconnaître à peu près le goût que je connaissais.

En soi, ce n’est qu’une brioche, avec beaucoup de beurre, comme son nom l’indique. Vous avez vu les photos, ce n’est pas un gâteau exceptionnel et présentable, mais sa texture, sa saveur et surtout son origine la rendent unique. Voilà pourquoi je veux partager cette recette avec vous.

 

Le gâteau au beurre de ma grand-mère

375g farine
150g beurre mou
3 oeufs entiers
20g levure boulangère (ou 1/2 sachet de levure en poudre)
75g lait
1/2 càc sel

Faire fondre la levure boulangère dans un peu d’eau tiède et la laisser monter.

Dans le bol du robot muni du crochet, verser la farine et le sel. Faire tourner à faible vitesse (V1 sur Kenwood). Pendant que le robot tourne, verser les oeufs préalablement battus en omelette, puis le lait. Ajouter le beurre coupé en petits dés au fur et à mesure afin qu’ils s’intègrent bien à la pâte. Laisser tourner 5 minutes en tout.

Verser ensuite la levure fermentée, puis battre à vitesse moyenne pendant 10 minutes (V2 sur Kenwood). C’est là qu’on est censés voir les petites bulles apparaître! J’ai réussi la seule fois où je l’ai fait à la main, mais c’est épuisant! Par contre, au robot, c’est la seule pâte qui se détache réellement des parois, comme on le lit parfois dans les recettes des magazines.

La pâte se détache des parois

La pâte est bien élastique en fin de pétrissage


Après les 10 minutes de pétrissage, verser le pâton dans un moule qui va au four. Ma grand-mère le mettait dans un moule crénelé comme celui des charlottes, moi, je le mets dans un moule lisse. Le tout, c’est qu’il soit haut.

Avant la pousse

Prêt à cuire!

Laisser la pâte lever 2 heures, elle doit doubler de volume.

Enfin, cuire à four préchauffé environ 30 minutes à 180°.

Remarque

J’attire simplement votre attention sur le type de levure que vous utilisez : comme toujours, selon la levure que vous prenez, l’utilisation est différente. J’utilise de la levure déshydratée, à intégrer aux poudres (ça se lit à l’arrière des paquets de levure généralement), je la mets donc directement avec la farine et le sel au début des opérations. Mais certaines, comme la levure fraîche, se mélangent à l’eau et s’intègrent à la pâte après. Il faut être vigilant!

A demain pour une nouvelle case du calendrier de l’avent! Cette fois, nous partirons en voyage!

Désolée pour la qualité et l’agencement des photos, je suis obligée de poster avec mon téléphone. Je les arrangerai dès que possible!!