La fête de la Sainte Lucie

Aujourd’hui, 13 décembre, nous fêtons Sainte Lucie. C’est une fête très appréciée dans les pays scandinaves, notamment en Suède, et l’occasion de nombreuses processions en l’honneur de la Sainte.

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Les origines du sucre d’orge

Après vous avoir parlé des Candy canes il y a quelques jours, je vous emmène découvrir les origines du véritable sucre d’orge, dans une petite commune de Seine et Marne au sud de Melun, à Morêt-sur-Loing. Je vous emmène plus exactement dans le Prieuré Notre Dame des Anges, qui abritait des religieuses Bénédictines depuis 1638.

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Les origines du sapin de Noël

On continue dans la série de Noël, avec cette fois le sapin.

Déjà depuis 2000 avant JC, les païens avaient pour coutume de décorer un arbre le jour du solstice d’hiver, pour fêter la renaissance du Soleil. On retrouve cette tradition partout, de l’Egypte à la Scandinavie, où l’on fêtait Yule. On décorait les maisons avec des sapins auxquels ont fixait des torches et des rubans colorés. On suspendait aussi des branches d’arbre dans les maisons, pour chasser le mauvais sort.

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L’origine des cannes de Noël

Voilà une confiserie de saison, la canne de Noël, ou Candy cane en version originale.

On voit partout cette crosse en sucre torsadée de rouge et de blanc, et qui sent bon la menthe, dans les rues comme dans les sapins, mais savez-vous quelle est son origine ? Là encore, son histoire est pleine de surprises et de symboles !

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Les sablés viennois de Ladurée

Retour au sucré aujourd’hui, avec une recette trouvée dans le deuxième numéro de Fou de Pâtisserie. C’est, paraît-il, la recette originale des sablés viennois de Ladurée. Recette qui ressemble fort à celle des Spritz bredele, des petits gâteaux secs préparés à Noël dans l’Est de la France et en Allemagne.

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Les origines du Panettone

Le panettone est LE gâteau emblématique de Noël en Italie. Cette brioche au levain, garnie traditionnellement de fruits confits et de raisins secs, sera sur toutes les tables le soir du réveillon, notamment à  Milan, ville dont il est originaire.

Son histoire est, comme souvent, entourée de mystères et de légendes. Je vous en ai sélectionné quelques-unes.

Une fable raconte qu’un noble milanais nommé Ughetto degli Ateliani était tombé amoureux de la fille d’un pauvre boulanger appelé Toni. Pour se faire remarquer de la demoiselle, il se fit embaucher dans la boulangerie familiale. Il inventa alors un pain levé au froment, qui fût appelé « pan del Toni », le panettone était né !

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Le château Sforza à Milan

Une autre légende situe ses origines dans le château  Sforza, toujours à Milan, au XVème siècle.

Un soir de Noël,  le duc Ludovico il Moro Sforza avait invité toute la noblesse milanaise à un grand banquet. Et le drame arriva, le cuisinier, encore un Toni (le hasard fait donc bien les choses!) oublia le dessert au four, qui brûla. Il utilisa alors la levure qui lui restait et la travailla avec le reste des ingrédients jusqu’à obtenir une pâte très alvéolée. Les invités furent tous surpris et pleins d’admiration devant ce fabuleux dessert et demandèrent qui avait bien pu fabriquer ce pain. « È il pane del Toni » leur répondit-on!

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Le duc Ludovico il Moro

Vous voulez un troisième conte? Allez, c’est bientôt Noël!

Souvent, les gâteaux italiens trouvent leur origine dans les couvents. Le panettone ne déroge pas à la règle, on raconte qu’une bonne soeur prénommée Ughetta acheta des raisins secs avec ses dernières pièces pour améliorer le pain préparé pour Noël. Ce dernier eut un grand succès et fut connu même à l’extérieur du couvent.

Vous aussi avez remarqué Ughetto et Ughetta. Il paraît que ça signifie « raisin de Corinthe ». Ce qui expliquerait tout!

L’histoire la plus cohérente raconte que ce pain serait né au XVème siècle. A l’époque, les riches se nourrissaient de pain au froment, tandis que les pauvres n’avaient que du pain au millet.

A Noël cependant, tous pouvaient manger un pain similaire, de luxe, il pan de tono.

Puis, comme l’a écrit le précepteur des Sforza à la fin du XVème, chaque famille célébrait une coutume ducale appelée le rite de la bûche : le soir de Noël, tous se réunissent autour de l’âtre, où l’on jetait une grosse bûche (je vous invite à lire cet excellent article sur les origines de la bûche de Noël!). Le père de famille tranchait 3 grosses miches de pain déposées au centre de la table, et les distribuait à tous les membres de la famille en signe de communion. Une tranche était gardée jusqu’au Noël suivant pour porter chance et prospérité à tous.

Mais savez-vous qu’il a changé de forme depuis sa création ?

Nous le connaissons tout en hauteur, en forme de dôme, mais jusqu’au début XXè, il y avait beaucoup moins de beurre et de jaunes d’oeuf dans la composition. Il pouvait donc être mis au four sans moule, il ne s’étalait pas trop.

Puis vint un boulanger très connu, Angelo Motta. Vous le connaissez forcément, c’est la boîte qui vend le plus de panettone dans le monde !

Il enrichit le gâteau en graisses et dût l’entourer d’un papier de cuisson. Voilà comment le panettone prit sa forme actuelle.

Aujourd’hui, il s’est largement répandu dans le monde entier, en particulier dans les pays à forte immigration italienne. Vous le retrouverez donc facilement en Amérique du Sud, aux Etats-Unis, et bien sûr en France !

Il est aussi décliné de toutes les façons possibles, avec un glaçage, des pépites de chocolat, de la crème, de la pistache, et même du champagne !

Les origines de la bûche de Noël

Nouveau calendrier de l’avent, nouveaux thèmes ! Cette année, je vous propose de découvrir, ou de redécouvrir, les traditions de Noël.

Sur un blog de pâtisserie, il était logique de commencer par… la bûche !

Avant mes recherches, j’étais persuadée que cette tradition remontait à la naissance de Jésus, dans sa crèche… eh bien pas du tout ! Elle est bien plus ancienne que ça, elle remonte à environ 2500 avant JC, et vient plutôt du nord de l’Europe que de Jérusalem!

Les origines de ce rituel sont multiples. Cette tradition était pleine de symboles et devait apporter de la chance à toute la famille pour l’année à venir.

La nuit du solstice d’hiver, la plus longue de l’année, chaque foyer brûlait une énorme bûche, souvent de chêne ou d’arbre fruitier. Ces derniers font beaucoup d’étincelles en brûlant, et plus elles étaient hautes, plus l’année à venir était bonne.

Toute la maisonnée était réunie autour du foyer. En fonction les régions, la bûche était déposée dans l’âtre par des membres spécifiques de la famille, ce geste était un symbole fort de transmission. Parfois, c’était le père de famille qui la déposait, d’autres fois c’était l’aîné et le cadet.

Puis elle était allumée par la mère ou les filles de la maison.

Enfin, elle brûlait entre 3 et 12 jours selon les régions. Tout était symbole, les cendres étaient donc conservées et brûlées ultérieurement lors de coups durs ou dispersées dans les champs pour les fertiliser et porter chance pour la future récolte.

La tradition a évolué selon les époques et les régions. Parfois, elle était bénie avec une branche de laurier ou de buis, ou bien arrosée de sel ou de vin. Le charbon était même conservé pour fabriquer des remèdes !

Au fil du temps, les âtres imposants ont laissé place aux poêles bien plus compacts, la bûche a donc rétréci elle aussi, et a atterri au milieu de la table de Noël, pour enfin laisser place, dans les années 50, à la bûche pâtissière que l’on connaît !

A demain pour une nouvelle histoire de Noël !

Les truffes au chocolat

Qui dit Calendrier de l’Avent dit forcément recettes de Noël, vous n’y couperez pas !

Voici donc ma recette fétiche de truffes au chocolat.

Elle est ultra simple, pas de tempérage, pas d’ingrédient sophistiqué, et les petits grains de sucre craquent sous la dent. C’est ça que j’aime !

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