La bûche griotte et fève tonka de Cyril Lignac

C’est le début des essais de bûches !

J’ai cherché, comme d’habitude, l’inspiration dans le dernier Fou de Pâtisserie, et j’ai trouvé mon bonheur grâce à Cyril Lignac et sa bûche griotte tonka. C’est « croquang gourmang » à point !

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Les origines de la bûche de Noël

Nouveau calendrier de l’avent, nouveaux thèmes ! Cette année, je vous propose de découvrir, ou de redécouvrir, les traditions de Noël.

Sur un blog de pâtisserie, il était logique de commencer par… la bûche !

Avant mes recherches, j’étais persuadée que cette tradition remontait à la naissance de Jésus, dans sa crèche… eh bien pas du tout ! Elle est bien plus ancienne que ça, elle remonte à environ 2500 avant JC, et vient plutôt du nord de l’Europe que de Jérusalem!

Les origines de ce rituel sont multiples. Cette tradition était pleine de symboles et devait apporter de la chance à toute la famille pour l’année à venir.

La nuit du solstice d’hiver, la plus longue de l’année, chaque foyer brûlait une énorme bûche, souvent de chêne ou d’arbre fruitier. Ces derniers font beaucoup d’étincelles en brûlant, et plus elles étaient hautes, plus l’année à venir était bonne.

Toute la maisonnée était réunie autour du foyer. En fonction les régions, la bûche était déposée dans l’âtre par des membres spécifiques de la famille, ce geste était un symbole fort de transmission. Parfois, c’était le père de famille qui la déposait, d’autres fois c’était l’aîné et le cadet.

Puis elle était allumée par la mère ou les filles de la maison.

Enfin, elle brûlait entre 3 et 12 jours selon les régions. Tout était symbole, les cendres étaient donc conservées et brûlées ultérieurement lors de coups durs ou dispersées dans les champs pour les fertiliser et porter chance pour la future récolte.

La tradition a évolué selon les époques et les régions. Parfois, elle était bénie avec une branche de laurier ou de buis, ou bien arrosée de sel ou de vin. Le charbon était même conservé pour fabriquer des remèdes !

Au fil du temps, les âtres imposants ont laissé place aux poêles bien plus compacts, la bûche a donc rétréci elle aussi, et a atterri au milieu de la table de Noël, pour enfin laisser place, dans les années 50, à la bûche pâtissière que l’on connaît !

A demain pour une nouvelle histoire de Noël !